Village Tonkinois de Voh

C’est le principal camp minier sur le massif du Koniambo datant du siècle dernier.

2e expédition que je réalise dans cette vallée, la Taléa Sud. A quelques kilomètre de la RT1, traversé la Coco à droite, le long de cet ancien pont de cher de fer qui existait lors de l’exploitation de ces sites miniers.

Pour situé:

La première fois que je suis venu, j’ai réalisé la trace que vous voyez dès le premier kilomètre dans cette vallée (et détaillé ci dessous). Elle grimpe à la carrière au dessus et peut être à toutes les carrières de cette ligne de crête qui ne sont plus exploitées. Trop de végétation m’obligera à abandonner l’exploration cette fois là… Mais je compte bien y retourner… Cela pourrait être un accès au camp de la Taléa Nord…bien que???

Sentier de la première expédition:

Total distance: 4.61 km
Max elevation: 346 m
Total climbing: 498 m
Total time: 02:21:29
Download file: Rando_sentier_des_mineurs_2222.gpx

Sentier Ascension au Village:

Total distance: 5.67 km
Max elevation: 454 m
Total climbing: 448 m
Total time: 02:51:23
Download file: Course_pied_l_apr_s_midi.gpx

Après avoir laisser mon véhicule qui a réussis a franchir radiers et terrains accidentés du fond de la vallée Coco, me voici à pied pour rejoindre le début de l’ascension. Un 4×4, un vrai, aurait été utile pour me retirer les 2 premier Kms. Pas de besoin d’un grand franchiseur d’ailleurs. Juste un peu en hauteur, de grande roue, comme sur un pick-up (ou un Toyota Prado…). Pas de Trémie aperçue, pourtant , elle est affichée sur certaine carte mais, tout semble avoir disparu. Quelques traverses ensablés sur le chemin d’accès, quelques ferrailles et câbles sont présent à la fin de la piste, mais surtout le sentier bien visible, souvent creusé et élargis dans la pierre du terrain rocailleux attend qu’on le nettoie un peu de cette végétation qui le cache petit à petit.

Le sentier est souvent étroit, ou plutôt, la place que laisse les arbres et la végétations le rende étroit. On est poussé dans la pente…Seul notre sabre et les efforts faits pour libérer le passage nous empêche de glisser dans la pente. On fini par croisé les câbles d’un va et viens… Pas d’autre sentier ne se dessine pourtant pour monter à la carrière se trouvant au dessus. Il faudra que j’y retourne pour chercher, car en étudiant les cartes et les traces faites, j’ai du mal à croire qu’aucun autre sentier n’existe pour monter de ce côté. Enfin plus loin, une grande cascade et la traversée de la rivière nous permet de voir le fond de vallée en amont avec ses remblais que réalise KNS. En aval, ce sont les fours et toutes la bases vie de l’usine en Bord de mer que l’on aperçoit. Je continue le sentiers…maintenant, plusieurs choix…à droite à gauche… plus loin le sentier semble pavé dans dans une rue principal de village. pas encore de baraque debout mais mais le village était là!

Je me perd vite, doit doit passer hors piste dans ce fond de Vallée, bien en hauteur sur le massif, coincé sur les pentes raides de la branche sud de la Taléa, affluent de la Coco, les restes souvent effondrés de baraques en tôle sont là, enfin, mais les sentiers ont disparus. J’ai peine à trouver de véritable passage entre les ruines, envahis par la végétation et par ces les pierres affleurantes et nombreuses qui doivent réapparaissent doucement par le ruissellement des sols. de vrais pierriers par endroit. La pente est souvent forte. Le lendemain je finirais par m’y retrouver ,faisant des jonctions après débroussaillage. Il y a de quoi faire, et d’autres zones sont à explorer. Le temps me manque et je m’installe au plus vite un campement …difficile de trouver une zone plate… la dalle bétonné de la terrasse de la maison du chef fera l’affaire. Le torrent est bruyant car quelques cascades sont présente dan le village. parfois j’ai l’impression d’entendre la pluie, ou le vent dans les arbres! c’est désagréable et j’en profite pour me mettre de la musique sur l’ enceinte afin de taire ces bruits d’eau envahissant.

La journée suivante se fera avec un superbe soleil. Il était annoncé, sinon, je ne serais pas venue par cette grisaille. Je découvre le dortoir, passe de tôle effondré à d’autres encore debout. Plus loin, à rocher énorme sur une zone plate. il y avait bien un bâtiment ici et le rocher de plusieurs tonne une infime partie de la plate-forme. pourvue que d’autre ne l’accompagne pas prochainement .

Je tombe finalement sur la rivière et une zone qui devait déjà servir de radier! des sentiers démarrent sur l’autre rive et je pars en amont voulant trouver le fond de vallée. Plusieurs bifurcations sont là et je choisis toujours de remonter la rivière qui rapidement devient silencieuse puis l’eau ni coule plus. Nous sommes en juin et j’imagine donc que dans 2 mois, le village pourrait être dans le silence avec une sortie plus basse encore de la rivière…nous verrons bien!

Le sentier est bien emprunter. Des rubalises marquent les arbres puis des appareils anti rats et anti chats; J’approche de la sortie sur les pistes minières de KNS et un panneau annonce la zone protégée par l’IRD. Je rebrousse chemin après avoir entendu de plus près quelques camions de chantier et leur bruit de benne qui résonnaient même la veille lors de mon bivouac au village et cela malgré les bruits de la rivière.

Sentier carrière et Fond de vallée:

Total distance: 5.52 km
Max elevation: 672 m
Total climbing: 749 m
Total time: 03:25:01
Download file: Acc_s_au_fond_de_vall_e_et_la_mine_moderne_et_l_ancienne_carri_re.gpx

En regardant mes traces faites se matin là, je me rends compte que tout ce ressemble, mais je suis redescendu par un autre sentier parallèle et plus haut qu’à l’aller. Au abords du village, en effet, plusieurs bifurcations s’offre à moi. Je veux contourner ce flanc de vallée pour accéder à la carrière situé au nord, invisible depuis le village.

Je sentier grimpe, tranquillement, assez propre…peut être l’IRD passe par là. Je coupe quelques arbres qui obligent à des flexions délicates. La vue est superbe (Ph 29 et 30) le ravin est vertigineux. le ruissèlement sur le versant opposé (Ph 31) mise à nu doit être impressionnant par temps pluvieux. Une petite forêt de grand tronc blanc apparait; Je tombe sur un creek ou je devine l’ancien radier et en face le sentier continu en débutant sur une dalle glissante qui ont du voir les pas de ces mineurs Tonkinois. La marche croisée auparavant est probablement d’époque aussi (Ph31). Enfin le sommet! Les camions ne sont pas loin. Le début du tapis roulant est bien visible de l’autre côté de la vallée. Je tombe sur un va et viens et ces ruines faite de poutre et de ferrailles. Tout autour, ce n’est que les talus et les pistes modernes où une arroseuse passe… Je ne m’attarde pas ici… Juste le temps d’observé une fourmilière avec des fourmis étranges, noires, à large abdomen et colorés de jaune. Sur la photo 26, ce sont des termitières. Une boules de terre déjà croisé même en plaine qui ici sont très fréquentes…j’ai du en voir une dizaine autour du village.

Cette carrière doit rejoindre toutes les carrières de la crète situé au nord du village, lieu d’extraction qui semble principale à l’époque. Il me faudra retrouver des cartes plus anciennes car je ne dispose que de Georep 1976. Les datent?? Questions principales en présences de ces ruines. Quand l’exploitation s’est elle arrêter? Quand ces sentier ont t il été creuser? Questions obsédantes qui persistent plusieurs jours après? Ya t il d’autres sentiers de liaisons entres les carrières et les 3 camps du massif? Il va me falloir trouver des archives!

Rien sur Internet à part ce doc du Tourisme à Voh.

https://www.province-nord.nc/sites/default/files/parutions/C%27est%20mon%20patrimoine%20%20la%20commune%20de%20Voh.pdf

Merci au site des Epicuriens du Cailloux qui m’on permis de m’aventurer ici.

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